L'ANGLAIS À MONTRÉAL


1 août 2003


C'est en me promenant près de la station de Atwater à Montréal que je me suis aperçu que plusieurs commmerçants du coin utilisent que l'anglais pour communiquer. De plus, ils ne vendent que des bouquins anglais et des journaux anglophones. Honte! Je viens de Québec et ce contraste m'a frapper. Ce qui me rend le plus mal à l'aise c'est que l'on entend fréquemment l'anglais dans les rues de Montréal. Les francophones utilisent aussi beaucoup d'expressions anglophones, et ils leur arrivent même de couper une discussion en français pour la continuer en anglais.

Je sais que ce problème est global, mais si nous n'envigeons pas de solution tout de suite, je crois que Montréal, enfin une bonne partie sera dominé par l'empire anglophone qui nous englobe partout dans les médias. Ne sommes nous pas de Québec? Du dernier maillon francophone de l'Amérique, je crois que nous devons claquer la porte à l'anglais une bonne fois pour toute, car ce n'est pas qu'une langue. C'est une manière de penser, de réagir, c'est une identité. Et je crois que Montréal doit être brassée, il faut lui montrer son défaut qui grossit à vue d'oeil.

Vivons le rêve, vivons la joie, vivons le Québec Libre!!!

Liberté à une nation emprisonnée dans la pensée d'un autre pays qui n'est pas le sien.

Louis-Philippe Tremblay

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